Écrivain | Guy Verville

Guy Verville, écrivain

Récemment, dans les promenades

2019/06/13Mi La

Mon professeur m'impose ces temps-ci l'étude de l'air « In Fernem Land », un air archiconnu de l'opéra wagnérien Lohengrin. On en trouve sur Internet de multiples interprétations, du mielleux Kaufmann à l'imposant Windgassen. C'est un air qui peut jouer dans le pathos romantique à la germanique ou devenir plus humain, se rapprochant presque de la comédie musicale américaine. C'est sans doute un peu ça, j'imagine, Wagner.

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2019/04/21Un dieu à mon cou

En fouillant des tiroirs pour des batteries, j’ai retrouvé un vieux pendentif que j’ai longtemps porté à mon cou. Un mélange de nostalgie et d’inquiétude est remonté le long de l’édifice complexe de ma pensée.

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2019/04/14L’œil

La photo a fait le tour du monde, moins vite que la furie existante si loin dans l’univers, un phénomène aussi vaste que notre système solaire, il y a de quoi en perdre son petit latin d’être humain.

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2019/03/26Ullasa

Quand je quitte la maison, mon regard se porte toujours vers le sud qui, de mon balcon, m'apparaît être le nord. Au printemps, la lumière m'accueille. Les longues ombres du matin semblent à la fois figées ou sereines, on ne saurait quoi penser.

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2019/03/17Le lac

Il est un lac aux paysages mouvants, qu’aucune tempête ne réussit à vraiment troubler. Son eau me semble profonde, mais je n’en ai jamais vu le fond. Ses rives foisonnent d’arbres, de ruisseaux d’où arrivent les souvenirs, les douleurs comme les joies et les orgasmes, d’où chantent les oiseaux des pensées.

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2019/03/02Soixante ans

La pauvre plante… J’étais fier de l’avoir sauvée. Avec de simples soins, ses maigres branches s’étaient de nouveau épanouies. Et puis, sans que je ne l’abandonne, elle perdit rapidement ses feuilles, comme essoufflée d’autant d’effort, si bien, qu’un jour, je l’ai abruptement taillée, presque par pitié.

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