Guy Verville, écrivain

Récemment, dans les promenades

2017/12/23Notre légende personnelle

Je lis en ce moment O Alquimista (L’Alchimiste), dans sa version originale portugaise. Cette lecture est en soi une victoire puisque j’ai commencé à apprendre le portugais il y a un an. On reproche à l’auteur, Paulo Coelho, d’user d’un langage trop simple. Cela fait pourtant mon bonheur, car je ne presse pas toujours le doigt sur les mots pour en obtenir une définition (ah ! les merveilles de l’électronique !).

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2017/12/17L’algorithme des rêves

Quelle tristesse de devoir quitter un rêve, surtout celui qui vient hanter de temps à autre l’univers de notre inconscience. Je suis de ceux et celles qui planent, qui s’envolent.

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2017/12/09Cinq minutes assis en silence

C’est une lutte de tous les instants que de réaliser que la vie apporte la mort en retour. La réalité est impitoyable comme un mystère. On s’y plie où on s’y casse tandis que les philosophes se noient dans leur propre sang de mots, que les prophètes croient dur comme leurs os que ce qui est n’est pas ce qui devrait, que les artistes et les clowns endimanchent leurs béquilles...

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2017/11/12Rebang ! l’hiver

De nouveau la surprise de l’hiver. Je suis remonté dans ce journal pour savoir à quelle époque cette fausse surprise était survenue l’an passé. C’est ici, raconté le 21 novembre 2016. Le seul étonnement que l’on puisse avoir est que le froid est arrivé cette année une semaine plus tôt. Moi, dans mes gonades, il ne neige pas avant le Salon du livre de Montréal.

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2017/10/30Les anguilles sous les roches

Avide de sens cachés, mon regard observe les coïncidences. Un jeune homme au T-shirt turquoise assis sur des bornes du même ton, ça ne s’invente pas. Il doit bien y avoir une raison cosmique.

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2017/10/29Comme un chat

J’ai entrevu sa silhouette traverser les branches. Il me faisait dos, s’affairait près de ce qui est sûrement la table de cuisine. Je me suis immobilisé un temps, tel un chat épris par le mouvement qui s’opère devant lui.

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