Sec comme une gifle

Guy Verville livre un roman sec comme une gifle, sans compromis, écrit dans une langue sans artifices, qui réserve parfois de beaux éclairs. Surtout lorsqu’il délaisse une poésie un peu maladroite, sans doute ajoutée pour adoucir un univers de déchirures. [Son roman] est lesté d’une richesse sombre où la tragédie quotidienne s’exprime comme rarement dans la littérature québécoise.

#1a3958
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